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Pascal Tremblay

Là où j'ai grandi, il y avait un piano dans le salon. Issu d'une région où la scène du jazz était très active, j'ai vite adoré le piano jazz mais déjà j'avais commencé à jouer du saxophone.

Comment dire les choses

 

Comment dire les choses au Café Barb-y en 1991, pendant plus d'un an; les Lundis-jazz avec Norman Lachapelle et Jean-François Lauzon. Avec Jacques Roy, Gilbert Joanis, Yvon Plouffe...

Par après, je n'ai jamais cessé de dire des choses.

À Michel Donato, Boogie Gaudet, Skip Bey...

Un jour, j'ai mis la main sur une basse et mes influences me permettaient de dire d'autres choses, à plein d'autre monde...

Puis en 1998, la mémorable "crise du verglas" envahit le Québec. Des centres d'hébergement ont vu le jour pour apporter chaleur et support aux gens privés de courant. Des artistes de la grande région Montréalaise se sont réunis pour divertir et réconforter les centaines de sinistrés.

C'est alors qu'est née La corde de bois;


Une autre façon de dire les choses

 

Cette nouvelle forme d'expression m'a fait découvrir la chanson, le rock, les reels...
Comment composer et arranger à l'intérieur d'un groupe qui tient à dire des choses.

Au Arousse de Saint-Jérôme, j'ai défilé les Mercredis-jazz de 2001 à 2004. Tantôt au saxophone avec Michel Donato, Norman Lachapelle, Cyrille Beaulieu, tantôt à la basse avec Robin Boulianne, Alain Boyer, David Gauthier...

C'est que ma basse m'a fait monter sur la scène du jazz, et autant sur la scène de la chanson québécoise avec Gary Boudreault, Gilles Vigneault...

J'ai ensuite créé Jazz Faction pour jouer mes compositions, mais j'aime bien dire d'autres choses dans des projets parallèles avec Jean-Sébastien Williams, Rémi-Jean Leblanc, Guy Boisvert, Alain Boyer...

Et encore bien des choses à dire

 

«Encore trop peu connu des jazzophiles, ce saxophoniste ténor sait user de sensualité, d'élégance et de délicatesse.»

-Alain Brunet / La Presse